Tarification
Contrairement à certains de mes confrères, je n’ai pas de forfaits préétablis. En effet, tout comme ma prise de vue, mes tarifs sont personnalisés et adaptés à vos désirs et à votre budget. De cette façon, vous êtes assurés de payer le juste prix, et cela vous offre une certaine flexibilité dans vos choix. C’est pourquoi je vous invite à communiquer avec moi afin que je puisse prendre le temps, soit à mon studio, soit à votre domicile, de vous écouter, de vous décrire ce que je peux vous proposer parmi les nombreuses options disponibles et de trouver ainsi la formule qui correspond le mieux à vos besoins.
Mise en garde
Depuis l’arrivée de l’imagerie numérique, le nombre de fauxtographes improvisés ne cesse de croître. Pour plusieurs d’entre eux, qui veulent se tailler une place dans un marché déjà concurrentiel et saturé d’amateurs, l’objectif n’est plus de faire de chaque photo un événement, mais bien, malheureusement, de chaque événement une série de photos. Un grand maître photographe m’a fait part de son raisonnement : « Écoute Serge, m’a-t-il dit, ce n’est pas le fait de posséder une cuisinière à cinq ronds au propane et une coutellerie haut de gamme qui fait de nous un grand chef. » Il est curieux de constater qu’une personne qui achète un appareil photo hérite quasi par défaut du nom de « photographe », tandis que celui qui achète une flûte est reconnu comme étant propriétaire d’une flûte. Vous conviendrez sans doute qu’une nuance s’impose dans le choix de la terminologie populaire du mot et du titre de photographe. Bon nombre de propriétaires d’appareil photo s’autoproclament photographe, parfois même professionnel, alors comment faire la différence? Une façon est de vous assurer qu’il est membre d’un organisme qui établit de façon impartiale sa crédibilité, telles la Corporation des Maîtres Photographes du Québec (C.M.P.Q.) et la Professional Photographers of Canada (P.P.O.C.). Ces organismes ont un code d’éthique et des critères d’adhésion très rigoureux. Si vous avez des doutes au sujet d’un photographe, vous pouvez toujours valider la véracité de ses propos sur le site internet de ces organismes.
Ces amateurs ont de plus créé une nouvelle tendance qui consiste à remettre à leurs clients un CD des prises de vue en haute définition. Que signifie ce leurre au juste, pour le profane? Il croit qu’il a droit à une aubaine… puisqu’il pourra confier la finition de ses photos à un grand magasin. Pas certain…
Pour l’œil averti, une tromperie
Pour ceux qui maîtrisent l’art de la photo, c’est une honte pour la profession. La haute définition (dpi -dots per inch) n’est pas un gage de qualité, mais une simple mesure de pixellisation. Cela n’a aucune influence, ni ne constitue un comparatif en termes de qualité du travail et de retouche professionnelle. Chaque image est censée être une œuvre d’art. Traiter par ordinateur une image en mode automatique (le fameux cliché Photoshop) ne produit pas une image corrigée/retouchée selon les règles de l’art. Chaque prise de vue doit être soigneusement travaillée afin de révéler toutes les subtilités de l’instant qui a été capturé. Régler les contrastes et la luminosité n’est pas considéré par les professionnels comme un équilibrage des variantes d’une image. On comprend bien ici que le prix d’une œuvre ne varie pas selon le prix des matériaux, ni à la sorte ou la grandeur de papier utilisé, mais bien selon que les règles de l’art aient été ou non respectées.
• Les faux artistes – les fauxtographes résumé:
Voici un visuel de mes propos


Les étapes
- Fichiers haute résolution
- Correction mode automatique (contraste-luminosité)
- Non cadré
- Prêt pour impression en un format unique
- Fichiers haute résolution
- Calibrage manuel
- Retouche professionnelle et effets ajoutés manuellement
- Cadrage manuel
- Touche artistique mettant en valeur les éléments
Maintenant que vous êtes mieux informé
Laquelle de ces deux avenues choisiriez-vous pour offrir un cadeau et/ou pour créer votre album?
Sans ces explications, où en seriez-vous de votre réflexion? Saviez-vous qu’en moyenne, pour chaque heure passée à prendre les prises de vue, il faut en compter huit pour effectuer le travail de postproduction selon les règles de l’art, par rapport aux 15 minutes en mode automatique (batch process)?
Alors, imaginez ce que l’on ne vous dit pas en affichant seulement un forfait sans explications ni rencontre préalable, mais juste un prix beau, bon, pas cher, qui respectera votre budget, mais pas nécessairement vos attentes!
Ne pas grever son budget, c’est bien, connaître les motifs qui vous permettront de réaliser vos attentes, c’est mieux. Mais encore faut-il avoir accès aux informations pertinentes! Il est donc préférable de prendre quelques instants pour établir ce à quoi vous vous attendez, que de vivre une déception une fois l’irréparable commis.
