Tarification

Contrairement à certains de mes confrères, je n’ai pas de forfaits préétablis, mais offre plutôt mes services à la carte. En effet, au même titre que mes prises de vue s’imprègneront de votre réalité, mes tarifs s’adaptent à vos désirs et à votre budget. De cette façon, vous êtes assurés de payer le juste prix, et cela vous offre une certaine flexibilité dans vos choix. C’est pourquoi je vous invite à communiquer avec moi afin que je puisse prendre le temps, soit à mon studio, soit à votre domicile, de vous écouter, de vous décrire ce que je peux vous proposer parmi les nombreuses options disponibles et de trouver ainsi la formule qui correspond le mieux à vos besoins.

Choisir entre un forfait et une vision !

Bon nombre de gens savent regarder à travers un appareil et prendre des photos. Mais très peu d’élus voient et ressentent vraiment ce qui se trouve devant leur regard. Il s’agit de la même différence entre écrire très simplement ce que l’on voit ou en faire un poème.
Si quelque chose distingue les personnes très créatives des autres, c’est bien la capacité d’entrevoir et de ressentir des possibilités là où les autres ne le peuvent pas. C’est ce qu’on appelle la vision artistique ou poétique. Beaucoup de grands artistes et d’écrivains ont déclaré que la créativité est simplement la capacité de relier des points que les autres n’auraient jamais pensé à relier.
Selon les dires de Steve Jobs, entrepreneur et inventeur « visionnaire »:
“La créativité, c’est simplement établir des connexions entre les choses. Quand vous demandez aux personnes créatives comment elles ont réalisé telle ou telle chose, elles se sentent un peu coupables parce qu’elles ne l’ont pas vraiment réalisé, elles ont juste vu quelque chose. Cela leur a sauté aux yeux, tout simplement parce qu’elles sont capables de faire le lien entre les différences expériences qu’elles ont eu et de synthétiser les nouvelles choses.

Mise en garde:

Un appareil photo ne fait pas de chef œuvre au même titre qu’une dactylo n’écrit pas un bon roman. Alors, en quoi consiste être un Maître photographe, au juste?

Depuis l’arrivée de l’imagerie numérique, le nombre de fauxtographes improvisés ne cesse de croître. Pour plusieurs d’entre eux, qui veulent se tailler une place dans un marché déjà concurrentiel et saturé d’amateurs, l’objectif n’est plus de faire de chaque photo un événement, mais bien, malheureusement, de chaque événement une série de photos. Un grand maître photographe m’a fait part de son raisonnement : « Écoute Serge, m’a-t-il dit, ce n’est pas le fait de posséder une cuisinière au propane à cinq ronds et une coutellerie haut de gamme qui fait de nous un grand chef. » Il est curieux de constater qu’une personne qui achète un appareil photo hérite quasi par défaut du nom de « photographe », tandis que celui qui achète une flûte n’est reconnu qu’en tant que « propriétaire » d’une flûte. Vous conviendrez sans doute qu’une nuance s’impose dans le choix de la terminologie populaire du mot et du titre de photographe. Bon nombre de « propriétaires d’appareil photo » s’autoproclament « photographe », parfois même professionnel, alors comment faire la différence? Une façon est de vous assurer qu’il est membre d’un organisme qui établit de façon impartiale sa crédibilité, telles la Corporation des Maîtres Photographes du Québec (C.M.P.Q.) et la Professional Photographers of Canada (P.P.O.C.). Ces organismes ont un code d’éthique et des critères d’adhésion très rigoureux. Si vous avez des doutes au sujet d’un photographe, vous pouvez toujours valider la véracité de ses propos sur le site internet de ces organismes. (Voir la section Distinctions de ce site)

Ces amateurs ont de plus créé une nouvelle tendance qui consiste à remettre à leurs clients un CD des prises de vue en haute définition. Que signifie ce leurre au juste, pour le profane? Il croit qu’il a droit à une aubaine… puisqu’il pourra confier la finition de ses photos à un grand magasin. Pas certain…

Pour l’œil averti, une tromperie

Produire un CD de prises de vue en haute définition est à la portée de tous ceux qui possèdent un appareil photo, mais ne constitue en rien un produit artistique achevé, ciselé et peaufiné. Pour un maître photographe, ces prises de vue sont comme la farine et le sucre pour un cuisinier, les matériaux à partir desquels il réalisera son œuvre.
Ceux qui maîtrisent l’art de la photo vous le diront : la haute définition (dpi -dots per inch) n’est pas un gage de qualité, mais une simple mesure de pixellisation. Elle n’a aucune influence ni ne constitue un comparatif en matière de qualité du travail et de retouche professionnelle. Puisque chaque image est censée être une œuvre d’art, la traiter par ordinateur en mode automatique (le fameux cliché Photoshop) ne produit pas une photographie corrigée/retouchée selon les règles de l’art. Pour rencontrer ces fameuses règles, chaque prise de vue doit être soigneusement travaillée afin de révéler toutes les subtilités de l’instant qui a été capturé. C’est ce processus artistique, cette vision, qui donne sa valeur aux œuvres.
De simplement régler les contrastes et la luminosité n’est pas non plus considéré par les professionnels comme un équilibrage des variantes d’une image. Le prix d’une œuvre ne varie pas plus selon le prix des matériaux, que selon la sorte et la grandeur du papier utilisé. Le prix varie bel et bien, nous le répétons, selon que les règles de l’art aient été ou non respectées.
Ainsi, beaucoup plus qu’un produit de consommation courante, ce que vous achetez lorsque vous retenez les services d’un maître photographe, c’est avant tout un style dont les composantes (sensibilité, perception, approche…) sont à la fois uniques et mystérieuses parce que souvent insaisissables.
Un processus de création passe par plusieurs étapes cruciales et primordiales et une œuvre n’est déclarée telle que lorsque l’artiste s’en déclare satisfait. Albums, impressions et produits dérivés sont autant de supports qu’il doit traiter chacun à leur manière pour que son œuvre atteigne les standards qu’il s’est lui-même donnés et pour qu’il ait envie d’y apposer sa signature. Que le processus artistique soit respecté donne donc sa valeur aux œuvres, travail pour lequel le maître photographe a été sélectionné par son client.

• Les faux artistes – les fauxtographes résumé:

Voici un visuel de mes propos – Fait glisser de gauche à droite le curseur au centre de l’image

Josianne 2enfant_03

Les étapes

LE FAUXTOGRAPHE

      • Fichiers haute résolution
      • Correction mode automatique (contraste-luminosité)
      • Non cadré
      • Prêt pour impression en un format unique
NOTRE SERVICE PROFESSIONNEL

      • Fichiers haute résolution
      • Calibrage manuel
      • Retouche professionnelle et effets ajoutés manuellement
      • Cadrage manuel
      • Touche artistique mettant en valeur les éléments

Maintenant que vous êtes mieux informé

Laquelle de ces deux avenues choisiriez-vous pour offrir un cadeau et/ou pour créer votre album?
Sans ces explications, où en seriez-vous de votre réflexion? Saviez-vous qu’en moyenne, pour chaque heure passée à prendre les prises de vue, il faut en compter huit pour effectuer le travail de postproduction selon les règles de l’art, par rapport aux 15 minutes en mode automatique (batch process)?
Alors, imaginez ce que l’on ne vous dit pas en affichant seulement un forfait sans explications ni rencontre préalable, mais juste un prix beau, bon, pas cher, qui respectera votre budget, mais pas nécessairement vos attentes!
Ne pas grever son budget, c’est bien, connaître les motifs qui vous permettront de réaliser vos attentes, c’est mieux. Mais encore faut-il avoir accès aux informations pertinentes! Il est donc préférable de prendre quelques instants pour établir ce à quoi vous vous attendez, que de vivre une déception une fois l’irréparable commis.